Deux personnes en une seule.
Parfois, alors qu’une personne a une vie difficile, elle change. Elle devient agressive, distante, timide, cruelle, ne parle plus…Une autre personnalité se créée, remplaçant la précédente sans pour autant l’effacer. D’une certaine manière, deux personnes vivent dans une seule :
- la première qui à un caractère plutôt sociable (ou non, cela dépend) ;
- la seconde qui protège l’autre (froide, hostile…c’est une sorte de barrière mentale).
La personne se replie sur elle-même, se coupe du monde. C’est une période d’isolement. Elle peut se créer un monde imaginaire fait de rêves et de mots, une sorte de bulle qui éclatera le moment venu (ou pas, cela dépend aussi d’une certaine volonté). Le cerveau a une remarquable capacité d’adaptation lors des moments tels que la dépression (pour s’éloigner de cette dernière justement), l’angoisse, la peur ou bien lorsque l’on veut oublier quelque chose qui nous a profondément choqué. C’est une autoprotection instinctive dont on n’a pas conscience. C’est très utile car on protège ainsi notre esprit des attaques extérieures, mais c’est aussi un inconvénient, car il est difficile de retrouver le courant normal des choses après une période de protection de soi. Se faire des amis devient difficile, vivre normalement également…Il faut retrouver tout un mécanisme que l’on a perdu durant un instant de sa vie, ce qui peut être ardu. Sans doute que chacun a sa propre méthode pour refaire surface, revenir au monde des vivants. Peut-être quelques gens resteront dans leur bulle de tranquillité, bien sagement, sans déranger personne, dans un bonheur artificiel qu’ils peuvent trouver confortable, mais tout cela n’est qu’illusions.
Trouver le bonheur dans les livres et sur Internet est une certaine fuite du monde réel, surtout si on a pas de contact humain autre que sur le Net, ce n’est pas une vie. Peut-être justement que ces gens, accros d’Internet, cherchent justement cette vie qu’ils n’ont pas. Ils mentent sur leur travail, leur beauté, leurs amis, leurs loisirs…Chercher du réconfort en des cyber-amis n’est pas une solution. Et si ces gens vivaient pleinement au quotidien, en souriant au soleil et à la pluie pour le simple fait d’être en vie ? S’ils allaient présenter leur rire et leur coeur à un collègue, et ne plus mentir…
Un jour, j’ai lu qu’avant d’aimer les autres, il fallait s’aimer soi-même…Je crois que c’est faux. Il faut en premier lieu aimer les autres, les amis précieux redonneront la confiance, la confiance donnera le courage et le courage l’espoir. Ainsi, chaque personne connaîtra ses qualités et ses défauts et pourra les accepter car des gens de confiance seront là, taquinant et riant, pour accompagner ses pas.
Etant enfants, on se fabrique des rêves. Des rêves fabuleux, fous, complètement irréalisables...Mais lorsqu'on est enfant, cela n'a pas d'importance, on vit avec ce rêve, on espère...On ne sait pas encore que c'est impossible de le réaliser... On souhaite voyager dans les étoiles, piloter un avion, être un espion, sauver le monde, remonter le temps, faire de la magie, rencontrer des personnages de contes... Et puis un jour, on réalise que c'est fou ou bien quelqu'un nous dit que c'est impossible et ridicule de vouloir faire cela. Alors on commence à voir le monde, à grandir, à souffrir...Ca fait très mal de savoir que notre rêve d'enfant est impossible... Une chose s'est brisée, on ne peut plus revenir en arrière.
On se fabrique un autre rêve, plus réaliste cette fois, mais plus ou moins impossible également. Ce rêve, on le cache, c'est un secret. Avec le temps, on reprend confiance, on le dit à la même personne qu'avant, son père, sa mère...Tout se brise à nouveau. Ca fait encore plus mal que la première fois. Une plaie béante saigne abondamment au niveau du coeur. Alors tout est finit, plus de rêves, plus de folies...Les pensées intimes résides au plus profond de l'être pour ne jamais en sortir. On ne parle plus que du quotidien ou bien on ne parle plus du tout, comme je l'ai fait moi-même... L'enfant se crée une forteresse et un mur épais le sépare de son entourage.On se protège d'autres attaques.
Viens l'adolescence. On se rebelle contre les parents, contre la société, contre tout. On se détache de la vie préfabriquée dans laquelle on vit depuis toujours. A ce moment nait un rêve qu'on se croit capable de faire, une chose importante pour notre avenir. On cherche notre futur métier, notre vocation...On trouve ou on ne trouve pas, cela dépend... On fait des efforts ou l'on en fait pas, c'est selon... Souvent, on dit ce rêve à quelqu'un, parce que c'est sérieux cette fois et que l'on à besoin d'aide pour le réaliser. On a cette aide ou bien on ne l'a pas... Lorsque la personne se moque encore, on pleure ou bien l'on se bat, ça dépend du caractère du rêveur.
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Avec cette histoire, j'espère faire réfléchir les parents, car les rêves d'enfant sont très importants. Même si ces rêves sont irréalisables, il ne faut pas le dire et surtout pas se moquer, car en faisant cela, ce n'est pas seulement le rêve que vous brisez, mais aussi une partie de la confiance que vous porte l'enfant. Ils ne vous en voudront pas forcément, c'est qu'ils tiennent à vous tout de même, mais...essayez de comprendre.
Les fées... Je les adores, vraiment...Mais je ne sais rien du tout sur elles en fait...C'est bien bête... Je vais essayé de récolter pleins d'infos sur le sujet, et je publierais un article sur ces êtres légendaires: les fées.
Les seules fées que je connaise sont Morgane et Viviane. Il faut avouer que je me suis beaucoup interresée aux légendes Celtes, notamment celle de la table ronde que j'ai du lire dans de nombreux livres. Connaissez-vous Barjavel? Cet écrivain à écrit un superbe livre romancé sur le sujet: L'Enchanteur. J'ai adoré ce livre! Je vous le conseille fortement! Tout comme Tempête sur la ville d'Ys de Quéffelec qui relate l'engloutissement de la ville d'Ys et pourquoi elle a été recouverte par les eaux! Magnifique cette histoire bretonne!


(je précise que j'ai écrit ça dimanche dernier)
Grande parade du Festival Interceltique de Lorient.
Aujourd'hui était le grand jour de la parade tant attendue!!! Je me suis levée à 6h00 moi, ma cousine et mes parents devions prendre le bateau de 7h45 direction: le port de commerce de Lorient! Evidemment, mes parents sont arrivés en retard pour nous chercher... Nous avons donc pris le départ suivant à 8h15. Ensuite, arrivés au port, nous avons embarqués dans un bus, direction:centre ville! Finalement, sur place, nos places étaient de choix puisque j'ai pu m'asseoir sur le bord du trottoir! En fin de compte, c'était tant mieux si on avait loupé le premier bateau, sinon, on aurait été beaucoup trop tôt! Mission accomplie!!! Nous patientâmes une heure entière, puis, à 10h, la parade commença! Les premiers roulements de tambours et le son profond des binious, je ne peux pas y résister! La musique celte, ça réveille ma partie sauvage, j'ai tout de suite envie de danser, de taper dans mes mains et de battre la musique avec le pied! Quel bonheur!!
Il y avait les Irlandais, les Ecossais, les Galiciens, les Asturiens, etc, sans oublier les Bretons, bien sur! Et les Australiens qui étaient à l'honneur cette année 2006! Je précise que s'ils étaient là, c'est parce que la majorité de leur population est d'origine du Royaume-Uni et d'Irlande, ils sont donc celtes...
Après 5 heures environs passées à regarder le défilé, je suis rentré!! Ouf, c'était crevant quand même!
Dernière chose: il y avait le Bellem pour cette grande occasion, un magnifique trois mats, dernier de sa grande lignée! Il était vraiment magnifique, mais vous n'aurez pas de photos pour la bonne raison que je n'avais pas d'appareil! Mais j'essayerais d'en trouver quand même!
"*Veritseger*"
Dans la vie, on a des modèles et des personnes à qui on ne veut absolument pas ressembler. Il y a ceux qu'on admire et ceux qui nous répugnent... Et nous dans tout ça, on évolue sans trop savoir vers quel résultat on va. Parfois, on arrive dans une impasse et malheureusement, on ne peut pas forcément rebrousser chemin. On ne sait pas toujour où l'on va, parfois même, on ne sait pas quoi faire, mais le plus important, c'est de garder la tête haute et de vivre. Il ne faut pas se dire que ça ne sert à rien d'avancer encore car on ne sait pas ce que nous réserve l'avenir. Il faut lutter, se battre pour avoir sa place dans le monde. Poser sa pierre et vivre avec espoir, toujours! Et sourire...Sourire à chaque occasion qui se présente car peut-être qu'après, on sera triste et alors, on perdra le sourire.
"*Veritseger*"
La poésie lyrique.
Le "lyrisme" unit la poésie et le chant: le mot vient du nom "lyre", instrument de musique qui accompagnait la poésie chantée. C'était l'instrument d'Apollon, dieu grec de la poésie, et d'Orphée, poète dont la voix était si enchanteresse qu'elle pouvait suspendre le temps, calmer les souffrances ou apprivoiser la mort.
Au 19e siècle, le mot se charge d’un sens plus précis. La poésie lyrique est toujours liée à la voix du poète, plus qu’à l’écriture .Chargée d’émotion, elle s’élève naturellement pour exprimer les sentiments les plus intimes, pour communiquer avec intensité les variations de l’intériorité. La poésie lyrique est l’expression d’un moi, qui livre directement sa vie affective, son rapport au monde réel ou idéal. Elle est marquée par la présence de la première personne.
La poésie engagée.
Le poète, touché par le malheur d’autrui, peut décider de mettre sa plume au service d’une cause. S’engage l’artiste qui défend des valeurs, dénonce des injustices, affirme des convictions. Il est l’observateur sensible de la réalité de son époque dans ce qu’elle peut avoir de révoltant (guerre, oppression, misère, inégalités, etc.).
Au 19e siècle, avec Victor Hugo, la poésie engagée connaît une autre dimension : l’auteur des Châtiments fait de l’écriture une arme efficace, qui influe sur le cours de l’histoire. Des lois sont votées en son nom, des réformes sont appliquées.
Plus près de nous, la poésie de la Résistance à l’occupation allemande a rendu populaire Louis Aragon, Robert Desnos, Paul Eluard…Tous ont en commun d’avoir lutté et souffert, la plume et les armes à la main. Ecrire est moins un acte de solitude que d’expression d’une solidarité et d’une fraternité actives avec autrui.
Aujourd’hui, l’indignation et la révolte exprimées trop directement peuvent sembler ridicules. L’humour de Prévert nous a appris que la grandiloquence n’est pas toujours un bon choix. Pour inciter au sursaut, les poètes se font alors volontiers cyniques et ironiques.
Poésie lyrique et poésie engagée ne s’opposent pas forcément. Si l’une est centrée sur les sentiments intimes et l’autre, davantage tournée vers le monde extérieur, toutes deux sont fondées sur la sensibilité.
On ne sait rien de certains sur le poète lyrique qui dit « je », sinon qu’il peut s’ouvrir aux autres et entrer en communion avec eux. Il exprime alors des sentiments universels que tout le monde partage.
De même, c’est parce qu’il est ému, touché par autrui, que le poète engagé s’exprime.
EXTRAITS DU LIVRE "TANGUY" DE MICHEL DEL CASTILLO.
"Les déportés avaient sur eux la pluie; dans leur dos le froid et le vent; suos leurs pieds, la boue; dans leur âme, le vide."
"Au camp nin le bien, ni le mal, ni la tristesse, ni la joie n'avaient plus de sens; on se contentait de ne pas mourir; on apprenait à jouir de chaque petite minute que l'on arrachait à la mort comme d'une immense victoire. On apprenait à parler peu; chaque geste prenait un sens nouveau, presque symbolique. C'est par ces gestes que l'on affirmait, face aux autres ,son existance."
Quand j'ai lu ce livre, ça m'a fait très mal...Le héros souffre telement durant toute sa vie, c'est terrible. De plus, c'est une histoire vraie, vécue par l'auteur lui-même.
Résumé du livre:
Cette histoire atroce d'un enfant espagnol traqué, emprisonné, en butte à la violence et à la haine,Michel del Castillo l'a vécue. Il nous la raconte calmement, sans déclamation ni bravoure. Et son récit n'en ai que plus poignant. Car Tanguy, malgré toutes les horreurs subies, "s'obstine à aimer la vie et les hommes avec un désespoir farouche" .
François Mauriac.
Comment prononcer le breton?
Il faut d'abord y mettre un fort accent tonique, qui s'applique généralement sur l'avant dernière syllabe et donne à la phrase bretonne un rythme très différent du français.
c'h se prononce comme un ch allemand;
h se prononce comme le h anglais, sauf exeption où il est muet.
Ce qui déroute le plus les étrangers, c'est le fait que le même mot n'ai pas toujours la même initiale: celle-ci dépend du mot précédent.Par exemple: "le père" se dit an tad, "mon père": va zad, "ton père": da dad.
La langue bretonne repose entièrement sur le principe phonétique: une lettre pour un son, un son pour une lettre. Ainsi, à l'inverse du français et de l'anglais, le breton s'écrit comme il se prononce:
a et b ; comme en français.
(il n'y a pas de c)
d; comme en français
e; jamais d'accent dans l'écriture; jamais d'e muet dans la prononciation, mais é ou è selon les cas.
f; entre f et v.
g;toujours dur: ger("mot"), se prononce "guère".
h; toujours prononcé, il est rendu par une aspiration.
ch; comme en français.
c'h; son guttural analogue au ch allemand.
i, j, k, l, m, n, o, p ; comme en français.
(il n'y a pas de q)
r;comme en français.
s;toujours dur, il n'a jamais le son z.
t, u, v ; comme en français.
w;se prononce ou, ou v, ou u, suivant les dialectes. En langue commune, il doit se prononcer ou.
(il n'y a pas d'x)
y; comme en français.
z; comme en français, mais dans certaines régions se prononce th ou dh.
Je ne suis ni une artiste, ni un poète, ni même un écrivain, je n'aurais jamais la prétention de prendre l'un de ses titres. Je suis juste une âme perdue un instant entre deux mondes, perdue le temps de retrouver une route plus sûre, plus stable pour une petite fille paumée qui ne sais pas où aller...
Je ne pourais dire quand cela est arrivé, car je ne m'en suis pas rendu compte tout de suite, et quand j'ai vu, c'était trop tard. Mon sourire c'était déjà envollé avec mon âme d'enfant, mon humour est partit aussi, mais plus tard...
J'ai du me refaire des amis et aussi une nouvelle vie, une vie qui ne tient qu'a un fil fragile, y marcher est difficile, mais j'ai appris à y tenir en équillibre, parfois, je suis sur le point de tomber, mais j'ai toujours réussi à me rattraper. Peut-etre un jour vais-je sombrer, mais j'essaye de ne pas y penser.
Veritseger.
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