Etoile de mes rêves...

Les mimosas

le 04/05/2008 à 09h37
Être ici et ne rien faire,

Vivre pour ne rien satisfaire

Pourquoi pleurer,

Pour qui respirer?

Attendre quelqu'un,

Une bouffée d'air frais,

Et personne ne vient

- Qui en voudrait

De la maison hantée?

Pleine d'effrayant et d'oublié,

La bâtisse pleure sur son passé.

Être ici et ne rien faire,

Vivre pour ne rien satisfaire.

Peinture décrépite et jaunie,

Bleu pastel terni,

Rêves enfouis...

Jardin d'oubli

Des fleurs passées,

  Terre du retraité

Aux mimosas des vieux jours.

Chasse aux nuages.

le 04/05/2008 à 09h27
Le chemin perdu devant moi

Et les nuages si hauts

Une échelle à nouveau

Pour atteindre mes rêves

Capturer l'arbre, sa sève

Saisir la larme, sa cause

Vivre enfin en osmose

Avec le paysage libéré

De ces routes enneigées

Le monde recouvert de gris

N'existe pas ou plus

Les couleurs toutes accrues

Et le tout si beau

Là pleure un oiseau

Et son chant de cristal

Résonne, fatal

Yeux ouverts, rêve partit,

C'est l'heure de sortir du lit.

Printemps

le 24/04/2008 à 19h08
Attendre et regarder
Depuis l'ombre d'un pommier
L'arbre et ses fleurs,
L'homme et son coeur.
*
Observons, attendons,
Ensemble ayons foi
En toi mon amour, en toi.
Rien qu'une fois croire
Au Dieu de l'Espoir.
En ces lieux prisonniers,
Coeurs et âmes,
Nul ne peut lutter
Contre l'univers en flammes.
Le monde embrasé
Et personne pour éteindre
Les rancoeurs du passé.
Depuis l'ombre on ne peut que feindre
D'être joie et vie
Toujours froid en dedans
Et rêve d'être vivant.
*
Attendons, observons,
Depuis l'ombre d'un pommier
Les branches et ses bourgeons:
Espoirs neufs et choyés.

Raindrop

le 16/04/2008 à 14h35
Poor Willow who suffer
For us: poor things.
The stars fall on in rain
The weather is always rainy
Is the sky will be dark for long?
Miss Moon raped the velvet
Of the bloody bloom of the night
- Scarlet clouds for sunrise.
The day don't break:
It's eternal nightmare.
Blizzard in my hearth
And pain in my mind:
When the sun will rise?
His caress miss me,
His heat miss me...
What's grief to forgot
The warm and kind sun...
To ask the moon about the sun
And no answer exept the cold wind.
Walk at random of paths
To find hope in this gloomy world
- And no hope, just ordeals.
Just seat down and listen
The complain of the Weeping Willow
Who stretch out his branch
Over us to relieve us
Of all shadow and all sadness.

La couleur des abysses

le 05/04/2008 à 11h07
Quelle est la couleur
De toutes les terreurs,
De toutes les douceurs?
*
- Comment oublier notre aigreur?
Alors que les nuages passent,
Avoir des pensées si basses
Que le ciel s'est obscursit,
Que Belzébuth en a sourit.
*
Les étoiles nous appartiennent-elles?
Oiseaux perchés au bleu du ciel,
Anges mesquins des profondeurs,
Démons héritiers de la Terreur
*
Garçonnet seul au front écorché
- Enfant abandonné, méprisé
Plonge dans les méandres de vie
En un univers au ciel assombrit
*
Dans les tourbillons du fleuve,
Son petit corps baladé
Dans les profondeurs enragées;
Et dans son poing serré: sa vie désormais veuve.

Nuit

le 05/04/2008 à 11h00
L'air pur de la nuit
Et les étoiles qui parsèment
Si doucement le ciel
La lune, ronde et belle, luit,
Perchée sur une branche
A la recherche de l'éternel
Cette nuit, à qui est-elle?
A la hulotte sur le poteau?
A la Lune, Dame du Très Haut?
Le matin, lui, appartient
A celui qui se lève tôt.
La nuit, on ne l'obtient
Pas pendant son café chaud...
Elle est à l'inquiet, à l'angoissé,
A l'amoureux, au mélancolique,
Au poète, au nostalgique...
Au vieillard et à son passé,
Au fêtard et à l'indécis:
Voilà à qui appartient la Nuit.


Quelques problèmes...

le 05/04/2008 à 10h52
J'ai eu quelques problèmes avec deux virus (chevaux de Troie...) et nous avons donc été obligés d'envoyer notre ordinateur à réparer...bref... Etant donné que les documentalistes du CDI du lycée n'admettent pas que l'on ne vienne pas dans un autre but que celui de travailler lorsque l'on va sur les ordinateurs de ce même CDI, je n'ai pas vraiment eu l'occasion de publier de nouveaux poèmes.
De plus, avec les bacs blancs, les dissert à rendre, les commentaires, les oraux blancs de français, les exposés, etc etc...(la prof de français est déchainée...nous autres L de cette année 2007-2008 sommes en effet des nuls doublés de flemmards (euh, comme tous les L??), donc elle nous fais bosser bosser bosser). Je n'ai pas eu le temps d'écrire beaucoup de poèmes en fait...

Pitifull Earth

le 15/03/2008 à 19h30

Un défi dès le matin: écrire un poème en anglais^^ Je mettrai la traduction plus tard. (et...excusez-moi pour les fautes...*se gratte la tête, toute gênée*)


_


Pitifull Earth.


*


In the sadow of the moon,


There is a sad felling


That chase us all the time.


The sadness began grandest


And the light of the sun fade out.


*


Why all turn like this?


Is it your own fault?


I don't understand this world


Where live pain and anger.


Who is the landlord of all of this?


God, the Lord, the Creator?


What a pitifull creation:


Gun, bomb and blood.


*


The stars don't exist here


- The nought settle down


Like the dullness


- Life reduce to nothing -


*


- All turn in scarlet,


Scarlet of the blood.


Your hands all red, red, red;


And we, all we so black.


The Univers become dark


And we cannot escape of His fingers.


*


The shadow of the moon


Chase us all the time


And the light of the sun fade out


And thr hope will disapear...


 

citation Céline

le 12/03/2008 à 14h07

"Tant que le militaire ne tue pas, c'est un enfant. On l'amuse aisément. N'ayant pas l'habitude de penser, dès qu'on lui parle il est forcé pour essayer de vous comprendre de se ressoudre à des efforts accablants. Le capitaine Frémizon ne me tuait pas, il n'était pas en train de boire non plus, il ne faisait rien avec ses mains, ni avec ses pieds, il essayait seulement de penser. C'était énormément trop pour lui."


( extrait du Voyage au bout de la nuit de Céline)

De l'Homme

le 12/03/2008 à 13h34

Dans le coeur depuis longtemps aride,


Un sentiment amer, perfide...


Depuis quand s'est-il racornit,


Le coeur de l'homme qui s'oublit?


*


Sur les rivages de la belle mer,


Depuis des siècles, il erre...


Fatigué, triste, décharné,


Où va-t-il, pauvre homme?


Pas d'avenir en somme...


*


Sur les rivages de l'Enfer


Hurle le mélancolique Lucifer.


- Personne en ses prisons-


Les humains seraient-ils bons?


*


Niveau -6, trop loin du ciel-


Vapeurs de soufre perpétuelles


*


Comment y échapper?


Un monde sacrifié


*


Douce promenade sur la côté


- Aride par sa seule faute.

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