Lexode Créer un blog
Signaler un abusFermer

Etoile de mes rêves...

lire, errance

le 02/06/2009 à 17h05

" Il y a dans lire une attente qui ne cherche pas à aboutir. Lire c'est errer. La lecture est l'errance."

( Pascal Quignard, dans les Ombres errantes.)

Il y a un autre monde

le 02/06/2009 à 16h56

Il y a un monde où les hommes

        sont tous verts

        ou bien bleus

et tous égaux.

Il y a un monde où les hommes

         parlent la même langue

         dialoguent entre eux

et sont heureux.

Il y a un monde où les hommes

         n'existent pas

         et tout va pour le mieux.

Il y a un autre monde.

poèmes en vrac

le 02/06/2009 à 16h50

Les gens aiment m'offrir des sacs


Achetez- m'en !


- Pour que je m'y enferme.


**


Mésange bleue


Je voudrais être un oiseau


Et m'envoler si haut !


Qu'on ne me verrait pas.


Je voudrais être un passereau


Et être si petit, si beau !


Qu'on ne regarderait que moi.


 


L'oiseau regarde le ciel


Du vent, il frissone


Il me voit pi s'envole


Café siouplait !


(Cling !)


Rictus - un sucre


Table d'à-côté :


Sourire - complicité.

The Connells '74 '75

le 01/05/2009 à 09h27

Got no reason for coming to me.
And the rain running down.
There's no reason.

And the same voice coming to me like it's all slowin' down.
And believe me.

I was the one who let you know.
I was your sorry-ever-after '74, '75.

It's not easy,
Nothin' to say 'cause it's already said.
It's never easy.

When I look on in your eyes then I find that I'll do fine.
When I look on in your eyes then I'll do better.

I was the one who let you know.
I was your sorry-ever-after '74, '75.
Giving me more and I'll define.
'Cause you're really only after '74, '75.

Got no reason for coming to me.
And the rain running down.
There's no reason.
When I look on in your eyes then I find that I'll do fine.
When I look on in your eyes then I'll do better.

I was the one who let you know.
I was sorry-ever-after '74, '75.
Giving me more and I'll define.
'Cause you're really only after '74, '75.

Pascale Picard, Gate 22

le 01/05/2009 à 09h25
I won’t try to argue now
Anyway I feel there’s nothing I could say
To ease your mind
Maybe there’s nothing exciting outside
But ‘round here I’m just wasting my time
Spinning ‘round on nothing new
When I close my eyes I remember that kiss
I’d rather keep them wide open
And if I miss that train do you really think
That even here, I’d be closer to you

So here I am leaving soon and
I’m standing at gate 22
‘Cause whatever you may think I forgot
You know I’m still thinking about it
Sometimes I wish I could stay
But no matter where I go, no matter how long
You know I’ll keep hanging on. Sweet memories
I’m leaving but my mind will surely stay
At gate 22

There’s too many dreams I must chase down
Though sometimes I bite off more than I can chew
I know you’d like to keep me near
I know it’s easier to be two
But I can’t plan my life all around you
I’m weaker than I’ll let you know
So don’t ask me to jump this wall
From here it looks too tall
Two people kissing goodbye facing a door
A classic picture we’re all tired of

So here I am leaving soon and
I’m standing at gate 22
‘Cause whatever you may think I forgot
You know I’m still thinking about it
Sometimes I wish I could stay
But no matter where I go, no matter how long
You know I’ll keep hanging on. Sweet memories
I’m leaving but my mind will surely stay

And I already see the picture of that day
When you’ll say you’ll wait for me
And I’ll pretend just then to believe you
I’ll send you postcards for a few weeks and then
Another perfect moment at the wrong time
But the timing is always wrong

Here I am leaving soon and
I’m standing at gate 22
‘Cause whatever you may think I forgot
You know I’m still thinking about it
Sometimes I wish I could stay
But no matter where I go, no matter how long
You know I’ll keep hanging on. Sweet memories
I’m leaving but my mind will surely stay
At gate 22

Sylva de Vercors

le 20/01/2009 à 19h21
" Est-ce que nous demandions quelque chose ? Nous étions des femelles heureuses. Qu'avions-nous à faire d'une cervelle ? L'esprit ne sert à rien. Sinon à pourrir le plaisir. Et à rendre la peine insupportable. (...) Quand le coeur a de l'esprit, il peine, il souffre, il se défend. Contre quoi ? Contre l'esprit. "

" Dès qu'une chose était importante, pfft ! plus personne, plus de pensée. D'ailleurs, n'est-ce pas à ça justement qu'on reconnaît qu'une chose est importante ? "

"l'amour humain diffère de celui des bêtes parce qu'il a la mort pour toile de fond"

" la qualité d'une âme ne se mesure pas à ce qu'elle est, mais à ce qu'elle devient."

" C'est parce que l'espèce humaine est la seule à savoir que la mort est notre lot à tous, q'elle est aussi la seule à connaître le rire, comme un secours."

" Nous cherchons dans le rire, dans le comique, une seconde de répit, un court moment d'oubli organique de notre condition : pendant l'instant que le rire nous secoue, nous sommes immortels. "

( dans Sylva de Vercors )
" Voilà peut-être ce qu'il faudrait accepter : on ne fait que passer. Et quand bien même l'amour, le combat, la souffrance à en devenir fou... De tout ça un jour il ne reste rien."

( dans Puisque rien ne dure de Laurence Tardieu, éditions Stock )

Carte postale

le 12/10/2008 à 11h29
Je ne regarderai plus l'océan
Mon coeur est partit
Sur une rive à l'autre bout
Du monde
De la terre
Je ne sais où
*
Je ne regarderai plus l'océan
Sans mon coeur il ne signifie
Plus rien
*
Rien est un triste mot
Vide de sens
Tout comme ce "moi"
Sans coeur
*
Le "moi" sans coeur
Est solitaire et froid
Et silencieux et terne
*
La vague qui l'abordait
Ne l'atteint plus
*
Oubliées l'écume des jours
La saveur du bon temps
Les rimes des secondes
Et le battement
Doux battement
De l'Océan mort
Crucifié
Bras écartelés
Par des punaises
Sur le panneau de liège.

Perdition

le 12/10/2008 à 11h20
Mortifère goût
Du temps des gens
De la nuit du jour
Pantomime des esprits las
Fatigue de l'absurde
Gestes vains à croire
L'espoir de la bouche
De dépouilles froides
Boîtes de ténèbres
Sanglantes et couchées
Jouée la vie triste
Au tombeau amer
Tuer sans le vouloir
L'envie noyée d'être.

Toujours dans le couloir...

le 12/10/2008 à 10h55
"Sortie de secours" ...
Y en a-t-il une dans la vie ?

Une colline
et des coins-coins
- Canards !

Paillasson :
passage de vie obligatoire
...pour enlever la merde de nos chaussures.